La fresque de la rue Pierre Fourrier en 2005 - Nancy
c'est un beau commentaire qui devrait montrer le bout de son nez, mais qui fait le timide.
Katryne—jeudi 19 février 2026 à 15:47:27
Le Zhibou de Hope, capitale mondiale de sculpture à la tronçonneuse
ghqhgqyhjvhklqyh
Katryne—jeudi 19 février 2026 à 15:10:37
Cherbourg, place du Château et le théâtre un jour de marché
Ceci est un beau commentaire sur le jour de marché à Cherbourg.
Katryne—jeudi 12 février 2026 à 19:13:16
Le Canard du Boyau Page 4
Ceci est un beau commentaire
Katryne—dimanche 8 février 2026 à 11:39:58
Cedar man walking out of the log, Duncan BC
Homme-cèdre sortant du tronc d'arbre
Cedar man est le plus grand totem du monde (1,8 m de diamètre). L'arbre original avait plus de 750 ans lorsque la société forestière MacMillan en a fait don à la ville. Le renfoncement à l'arrière indique que des planches ont été enlevées pour construire les maisons des Premières nations.
Le dessin est inspiré d'un mât de la famille Hunt qui rendait hommage à Mungo Martin, un maître sculpteur kwagu'l. Le sommet de la bille a été laissé naturel pour que les gens puissent voir la taille de la bille et il forme la naissance de la chevelure de l'homme-cèdre. Sur la poitrine se trouve un cuivre (bouclier) qui représente la richesse dans les familles kwagu'l. La jupe représente la jupe en écorce de cèdre portée traditionnellement. Sur le bâton de parole (le bâton de parole est tenu par un chef qui a le droit de parler lors des cérémonies et contient les armoiries de sa famille), les représentations sont toutes des armoiries familiales : en haut, le Kulus (bébé oiseau-tonnerre) qui représente Richard dansant le Hamatsa apprivoisé (une danse de haut rang dans la culture Kwagu'l) ; l'orque au milieu représente les esprits de nos grands chefs ; et l'homme en bas représente un membre de la famille Kwagu'l. (Richard Hunt, entretien, septembre 2012)
Katryne—jeudi 6 mars 2025 à 17:27:38
L'histoire de l'inondation de Gwa'yasdams. Duncan, île de Vancouver Ducan, Colombie-Britannique
L'histoire de l'inondation de Gwa'yasdams.
Il s'agit ici d'une partie d'une conversation enregistrée entre Basil et son père Jack James. Il y décrit une histoire d'inondation racontée dans une communauté proche du mont Stephens, près de l'île Gilford, au large de l'île de Vancouver.
Kwankwanxwalige' (l'oiseau-tonnerre) est au sommet du poteau... Il est descendu du mont Stephens, juste après l'inondation. Il y avait là un petit village, que nous appelons K'we. Il a retiré son costume d'oiseau-tonnerre et s'est comporté comme un homme. Sur la poitrine de cet oiseau-tonnerre se trouve une géante, une Dzunuk'wa (femme sauvage).
En bas du mât se trouvent le Max'inuxw (l'orque) et sur sa nageoire, le Luwagila (le corbeau)...
Ils ont sauvé beaucoup d'hommes et les ont ramenés sur la terre ferme (Jack James, enregistrement, juillet 1988).
Jack a dit que les symboles sur ce mât étaient tous les nôtres et nous appartenaient (famille James). Nous n'avons copié personne. Basil a honoré son père en utilisant les armoiries familiales dans la sculpture.
Katryne—jeudi 6 mars 2025 à 12:39:06
Totem Peaceful boundaries - Duncan île de Vancouver - Colombie-Britannique
De haut en bas : le corbeau, le masque solaire de Maquinna, le serpent à deux-têtes.
Des frontières pacifiques. À une époque, sur la côte ouest de l'île de Vancouver, les Nuu-chah-nulth et toutes les tribus se battaient et s'entretuaient pour des territoires de pêche et de chasse. Les anciens se sont profondément inquiétés des pertes subies par notre peuple et se sont réunis avec leur chef pour mettre un terme à ces tueries inutiles. Le chef a réuni tous ses sculpteurs pour sculpter des bols de fête en forme de serpent de mer, de loup et de masque Maquinna. Il a ensuite envoyé un messager à toutes les tribus pour les inviter à se rassembler. Il a demandé à toutes les tribus d'arrêter les combats et les tueries... et a entamé des négociations sur les frontières. C'est ainsi que toutes les frontières furent marquées et respectées par toutes les tribus. Mon père aimait sculpter le corbeau, c'est pourquoi je me suis senti inspiré à sculpter le corbeau pour le sommet de ce totem.(Norman John, Soumission, 1988)
Le Zhibou de Hope, capitale mondiale de sculpture à la tronçonneuse
La fresque de la rue Pierre Fourrier en 2005 - Nancy
Paris 10 et 12 rue Camou
La fresque de la rue Pierre Fourrier en 2005 - Nancy
Le Zhibou de Hope, capitale mondiale de sculpture à la tronçonneuse
Cherbourg, place du Château et le théâtre un jour de marché
Le Canard du Boyau Page 4
Cedar man walking out of the log, Duncan BC
Cedar man est le plus grand totem du monde (1,8 m de diamètre). L'arbre original avait plus de 750 ans lorsque la société forestière MacMillan en a fait don à la ville. Le renfoncement à l'arrière indique que des planches ont été enlevées pour construire les maisons des Premières nations.
Le dessin est inspiré d'un mât de la famille Hunt qui rendait hommage à Mungo Martin, un maître sculpteur kwagu'l. Le sommet de la bille a été laissé naturel pour que les gens puissent voir la taille de la bille et il forme la naissance de la chevelure de l'homme-cèdre. Sur la poitrine se trouve un cuivre (bouclier) qui représente la richesse dans les familles kwagu'l. La jupe représente la jupe en écorce de cèdre portée traditionnellement. Sur le bâton de parole (le bâton de parole est tenu par un chef qui a le droit de parler lors des cérémonies et contient les armoiries de sa famille), les représentations sont toutes des armoiries familiales : en haut, le Kulus (bébé oiseau-tonnerre) qui représente Richard dansant le Hamatsa apprivoisé (une danse de haut rang dans la culture Kwagu'l) ; l'orque au milieu représente les esprits de nos grands chefs ; et l'homme en bas représente un membre de la famille Kwagu'l. (Richard Hunt, entretien, septembre 2012)
L'histoire de l'inondation de Gwa'yasdams. Duncan, île de Vancouver Ducan, Colombie-Britannique
Il s'agit ici d'une partie d'une conversation enregistrée entre Basil et son père Jack James. Il y décrit une histoire d'inondation racontée dans une communauté proche du mont Stephens, près de l'île Gilford, au large de l'île de Vancouver.
Kwankwanxwalige' (l'oiseau-tonnerre) est au sommet du poteau... Il est descendu du mont Stephens, juste après l'inondation. Il y avait là un petit village, que nous appelons K'we. Il a retiré son costume d'oiseau-tonnerre et s'est comporté comme un homme. Sur la poitrine de cet oiseau-tonnerre se trouve une géante, une Dzunuk'wa (femme sauvage).
En bas du mât se trouvent le Max'inuxw (l'orque) et sur sa nageoire, le Luwagila (le corbeau)...
Ils ont sauvé beaucoup d'hommes et les ont ramenés sur la terre ferme (Jack James, enregistrement, juillet 1988).
Jack a dit que les symboles sur ce mât étaient tous les nôtres et nous appartenaient (famille James). Nous n'avons copié personne. Basil a honoré son père en utilisant les armoiries familiales dans la sculpture.
Totem Peaceful boundaries - Duncan île de Vancouver - Colombie-Britannique
Des frontières pacifiques. À une époque, sur la côte ouest de l'île de Vancouver, les Nuu-chah-nulth et toutes les tribus se battaient et s'entretuaient pour des territoires de pêche et de chasse. Les anciens se sont profondément inquiétés des pertes subies par notre peuple et se sont réunis avec leur chef pour mettre un terme à ces tueries inutiles. Le chef a réuni tous ses sculpteurs pour sculpter des bols de fête en forme de serpent de mer, de loup et de masque Maquinna. Il a ensuite envoyé un messager à toutes les tribus pour les inviter à se rassembler. Il a demandé à toutes les tribus d'arrêter les combats et les tueries... et a entamé des négociations sur les frontières. C'est ainsi que toutes les frontières furent marquées et respectées par toutes les tribus. Mon père aimait sculpter le corbeau, c'est pourquoi je me suis senti inspiré à sculpter le corbeau pour le sommet de ce totem.(Norman John, Soumission, 1988)